
Les portes du bâtiment, récemment rénové, s’ouvrent et deviendront opérationnelles au cours de l’année académique 2026-2027.
Le bâtiment accueillera des salles d’étude, des bureaux dédiés aux services aux étudiants, une grande salle de conférences, un espace de restauration ainsi que d’autres espaces accessibles à toute la communauté universitaire.
Interviendront :
Valerio De Cesaris
Recteur de l’Università per Stranieri di Perugia
Vittoria Ferdinandi
Mairesse de Pérouse
Giulia Guerrera
Présidente du Collège des Représentants des Étudiants – Università per Stranieri di Perugia
Valentina Severoni
Personnel Technique-Administratif et Bibliothécaire – Università per Stranieri di Perugia

Les origines
Le bâtiment a été construit comme l'un des pavillons de l'ancien asile de Perugia, situé dans le Parc de Santa Margherita, dont les origines remontent à 1303, année de la fondation à Pérouse de l’« hôpital » de Santa Maria della Misericordia, un lieu d'accueil et d'assistance pour les « pauvres malades et pèlerins », les enfants abandonnés et tous les « faibles qui ne pouvaient autrement se procurer de quoi vivre ».
À partir de la fin du XVIIe siècle, des personnes atteintes de « folie » y sont accueillies, placées dans des infirmeries communes ou dans des chambres séparées, souvent aux côtés de patients tuberculeux.
En 1920, il devient le siège de la Direction, des bureaux administratifs, de la bibliothèque, des laboratoires scientifiques et des chambres pour les médecins assistants.
Monia Andreani
Monia Andreani, née à Pérouse le 12 décembre 1972 et décédée à Fano le 27 mai 2018, a été chercheuse en philosophie politique au sein de notre Université et enseignante de bioéthique à l’Université d’Urbino « Carlo Bo ».
Monia a été une figure de référence pour les étudiantes et étudiants de l’Università per Stranieri di Perugia sur des thèmes tels que l’accompagnement des personnes vulnérables, le respect des différences et l’égalité de genre. Par ses recherches et son enseignement, elle a contribué à l’enrichissement culturel de notre communauté académique, vivant l’université comme un lieu de rencontre et de dialogue, un laboratoire de citoyenneté mondiale et un garant des valeurs démocratiques.
Nous nous souvenons d’elle pour sa passion et l’attention profonde qu’elle portait aux étudiantes et étudiants.
Donner son nom à notre nouveau bâtiment signifie valoriser son histoire, l’héritage qu’elle a laissé dans notre communauté universitaire, tout en réaffirmant les valeurs qui ont inspiré son engagement civique et scientifique ainsi que sa passion pour l’enseignement.
Il s’agit par ailleurs du premier bâtiment de notre université dédié à une femme.
